{"id":149,"date":"2020-05-27T10:22:54","date_gmt":"2020-05-27T08:22:54","guid":{"rendered":"https:\/\/reglisss.freeboxos.fr\/wordpress\/?page_id=149"},"modified":"2021-04-12T11:19:36","modified_gmt":"2021-04-12T09:19:36","slug":"mettre-en-place-une-raspberry-pi-sans-ecran-ni-clavier","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/reglisss.freeboxos.fr\/wordpress\/mettre-en-place-une-raspberry-pi-sans-ecran-ni-clavier\/","title":{"rendered":"Mettre en place une Raspberry Pi sans \u00e9cran ni clavier"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00a0Mis \u00e0 jour le\u00a012 AVRIL 2021\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Dans de nombreux cas, la solution que nous souhaitons mettre en place sur notre Raspberry Pi ne n\u00e9cessite pas d\u2019acc\u00e9der physiquement \u00e0 la Pi, comme par exemple pour mettre en place un serveur web, ou un serveur Minecraft. Il peut arriver que nous n\u2019ayons pas le mat\u00e9riel n\u00e9cessaire (\u00e9cran, clavier, souris) pour contr\u00f4ler la Raspberry. Vous allez donc \u00eatre ravi d\u2019apprendre que pour mettre un place un syst\u00e8me Raspbian, nous n\u2019avons besoin ni d\u2019\u00e9cran ni de clavier, et que votre ordinateur peut faire le travail.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, il existe une solution pour configurer un minimum Raspbian sur la Raspberry Pi, sans \u00e9cran et sans clavier, pour que celle-ci puisse d\u00e9marrer et se connecter en Wi-Fi \u00e0 votre r\u00e9seau internet. Cette m\u00e9thode est aussi appel\u00e9e \u00ab&nbsp;Headless&nbsp;\u00bb par nos voisins anglais.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9l\u00e9ments requis pour mettre en place la Pi<\/h3>\n\n\n\n<p>Afin de faire une installation de Raspbian sur la Raspberry Pi, vous aurez besoin de tous les \u00e9l\u00e9ments indispensables, c\u2019est \u00e0 dire&nbsp;<a href=\"https:\/\/geni.us\/rflusraspberrypi3\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">une Raspberry Pi 3b<\/a>,&nbsp;<a href=\"https:\/\/geni.us\/rflraspberrypi3powersu\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">son alimentation<\/a>, et&nbsp;<a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/geni.us\/rfl8gomicrosd\" rel=\"noreferrer noopener\">une carte MicroSD<\/a>&nbsp;(8Go est suffisant).<\/p>\n\n\n\n<p>Vous devrez \u00e9galement r\u00e9cup\u00e9rer la derni\u00e8re version de Raspbian,\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/raspberry-pi.fr\/telechargements\/\" target=\"_blank\">t\u00e9l\u00e9chargeable ici<\/a> ou <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.raspberrypi.org\/software\/\" target=\"_blank\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.raspberrypi.org\/software\/\">la<\/a>. Nous vous conseillons la version Lite car nous n\u2019avons pas besoin de l\u2019interface graphique. Pas besoin de prendre de pause Chocapic, Raspbian Lite est relativement l\u00e9ger et se t\u00e9l\u00e9charge assez rapidement. <\/p>\n\n\n\n<p>Configurer la carte MicroSD<\/p>\n\n\n\n<p>Maintenant que Raspbian est install\u00e9 sur la carte SD, nous allons pouvoir configurer et modifier certains fichiers afin que la Raspberry Pi puisse fonctionner sans \u00e9cran et sans clavier. Pour cela, nous allons commencer par activer SSH sur la Raspberry Pi. Pour rappel, la suite du tutoriel se d\u00e9roule sur votre pc et non sur la Raspberry Pi.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Activer la connexion SSH<\/h4>\n\n\n\n<p>En effet depuis l\u2019attaque qui visait les objets connect\u00e9s en novembre 2016, la Fondation Raspberry Pi a d\u00e9cid\u00e9 de ne plus activer les connexions SSH par d\u00e9faut. Mais afin de ne pas bloquer les personnes optant pour une installation sans \u00e9cran et sans clavier, headless donc, la Fondation a mis en place une solution simple et rapide pour activer le SSH. Il vous suffit de cr\u00e9er un fichier nomm\u00e9\u00a0<strong><em>ssh\u00a0<\/em><\/strong>dans\u00a0<strong>la partition\u00a0<em>boot<\/em><\/strong>\u00a0(le fichier n\u2019attend aucune extension).Ici nous parlons bien de la partition boot, et non pas du dossier \/boot de la partition principale de la carte SD.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Identifiants de connexion par defaut sont<\/p>\n\n\n\n<p>login: pi<\/p>\n\n\n\n<p>mdp: raspberry<\/p>\n\n\n\n<p>Lors du premier d\u00e9marrage de la Pi, celle-ci v\u00e9rifie si le fichier existe et activera le SSH en cons\u00e9quence.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Connecter la Raspberry Pi \u00e0 votre box en Wi-Fi<\/h4>\n\n\n\n<p>La connexion SSH est maintenant possible mais il reste encore une \u00e9tape pour rendre la Raspberry utilisable \u00e0 distance, sans clavier ni \u00e9cran. Je parle bien s\u00fbr d\u2019assurer la connexion \u00e0 internet, primordial pour utiliser la Pi \u00e0 distance.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord, si vous souhaitez relier la Raspberry Pi via Ethernet, vous pouvez directement passer \u00e0 la section suivante car aucune configuration n\u2019est n\u00e9cessaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Ici, nous utilisons\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/geni.us\/rflusraspberrypi3\" target=\"_blank\">une Raspberry Pi 4b<\/a>\u00a0ou\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/geni.us\/rflraspberrypizerow\" target=\"_blank\">une Raspberry Pi Zero W<\/a>\u00a0mais la solution reste la m\u00eame avec les autres mod\u00e8les (Pi 1B, 2B,3B Zero), \u00e0 ceci pr\u00eat que vous devrez pr\u00e9voir\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/geni.us\/rfldonglewifiedimax\" target=\"_blank\">l\u2019ajout d\u2019un dongle Wi-Fi USB<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Afin de configurer la connexion Wi-fi lors du d\u00e9marrage de la Pi, nous allons cr\u00e9er&nbsp;<strong>un fichier&nbsp;<code>wpa_supplicant.conf<\/code><\/strong>, situ\u00e9 \u00e0 la racine de la partition&nbsp;<code>boot<\/code>&nbsp;de la carte.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cela, nous allons utiliser l\u2019application bloc-note (ou tout autre \u00e9diteur de texte, tel que SublimText, NotePad++, etc.). Le fichier devra contenir les lignes suivantes :<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">country=fr\nupdate_config=1\nctrl_interface=\/var\/run\/wpa_supplicant\n\nnetwork={\n scan_ssid=1\n ssid=\"MaBoxInternet\"\n psk=\"ClefSecurite\"\n}<\/pre>\n\n\n\n<p>A la ligne&nbsp;<em>ssid<\/em>, vous allez remplacer&nbsp;<em>MaBoxInternet<\/em>&nbsp;par le nom de votre box,&nbsp;<em>Livebox-5678&nbsp;<\/em>par exemple. Pour le champ&nbsp;<em>psk<\/em>, cela correspond au code de s\u00e9curit\u00e9 de votre box, remplacez donc&nbsp;<em>ClefSecurite<\/em>&nbsp;par la clef de votre box.<\/p>\n\n\n\n<p>Si vous souhaitez avoir plus de d\u00e9tails concernant la connexion Wi-Fi,  vous pouvez\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/raspberry-pi.fr\/connecter-wifi-raspberry-pi-3\/\" target=\"_blank\">retrouver en suivant ce lien<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mettre en place une ip statique pour votre Raspberry Pi<\/h4>\n\n\n\n<p>Pour cette \u00e9tape, vous devrez pouvoir acc\u00e9der \u00e0 la partition syst\u00e8me de la carte, et non plus la partition boot. Par cons\u00e9quent, vous aurez besoin d\u2019un ordinateur faisant tourner Linux ou Mac OS X. Si vous n\u2019avez qu\u2019un ordinateur Windows, branchez simplement la Raspberry Pi, retrouvez son IP sur le r\u00e9seau (par exemple depuis l\u2019interface de gestion de votre box, et effectuez la suite des op\u00e9rations directement sur la Raspberry Pi en SSH.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le but de conna\u00eetre l\u2019ip que prendra la Raspberry Pi, nous allons lui donner une ip statique. Pour cela nous allons modifier&nbsp;<strong>le fichier dhcpd.conf<\/strong>&nbsp;situ\u00e9 dans le&nbsp;<strong>dossier \/etc\/<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour modifier le ficher, utilisez le m\u00eame logiciel que pour configurer le Wi-Fi.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois dans le fichier, allez \u00e0 la derni\u00e8re ligne et ajoutez le contenu suivant<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">interface eth0\nstatic ip_address=192.168.1.100\/24\nstatic routers=192.168.1.1\nstatic domain_name_servers=192.168.1.1\n\ninterface wlan0\nstatic ip_address=192.168.1.100\/24\nstatic routers=192.168.1.1\nstatic domain_name_servers=192.168.1.1<\/pre>\n\n\n\n<p>D\u00e9taillons un peu tout ceci, ici&nbsp;<em>interface eth0<\/em>&nbsp;correspond \u00e0&nbsp;<strong>une connexion de type filaire<\/strong>&nbsp;et&nbsp;<em>interface wlan0<\/em>&nbsp;\u00e0&nbsp;<strong>une connexion Wi-fi<\/strong>. A vous donc de choisir celui qui correspond \u00e0 votre setup.<br><em>Static ip_address<\/em>&nbsp;permet d\u2019indiquer l\u2019ip que votre Raspberry Pi aura une fois d\u00e9marr\u00e9e. G\u00e9n\u00e9ralement l\u2019ip est de type&nbsp;<em>192.168.1.x<\/em>, remplacez le x par la valeur de votre choix,&nbsp;<strong>attention \u00e0 ne pas rentrer en conflit avec d\u2019autres devices<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour ce qui est de&nbsp;<em>static router<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>static domain_name_servers<\/em>, il s\u2019agit g\u00e9n\u00e9ralement de l\u2019ip de votre box, soit&nbsp;<strong><em>192.168.1.1<\/em><\/strong>.<br>Vous n\u2019avez plus qu\u2019\u00e0 enregistrer le fichier.<\/p>\n\n\n\n<p>Arm\u00e9 de ces diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments, vous allez pouvoir allumer votre Raspberry Pi&nbsp;<strong>pour la premi\u00e8re fois<\/strong>, et installer Raspbian (vous verrez que l\u2019installation se r\u00e9alise en fait toute seule).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, branchez votre raspberry \u00e0 l\u2019\u00e9cran et au clavier,&nbsp;<strong>sans l\u2019alimenter<\/strong>, et branchez dessus la carte SD.<br>C<strong>eci fait<\/strong>, branchez l\u2019alimentation de la raspberry. Le premier d\u00e9marrage peut-\u00eatre un peu long, car lors de celui-ci,&nbsp;<strong>la raspberry va installer le syst\u00e8me Raspbian<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Au cours de ce d\u00e9marrage (et des suivants), vous verrez de nombreuses lignes de commandes d\u00e9filer toutes seules. Il s\u2019agit des commandes ex\u00e9cut\u00e9es par le syst\u00e8me afin de bien d\u00e9marrer. N\u2019en tenez pas compte, attendez simplement que le syst\u00e8me ai fini de d\u00e9marrer.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, au cours de d\u00e9marrage, la led rouge devrait rester fixe et la verte clignoter quelques secondes puis s\u2019\u00e9teindre. Si ce n\u2019est pas le cas, et si la Raspberry ne semble pas d\u00e9marrer sur l\u2019\u00e9cran, m\u00eame apr\u00e8s une trentaine de secondes, cela signifie&nbsp;<strong>qu\u2019elle n\u2019arrive pas \u00e0 d\u00e9marrer sur la carte<\/strong>. En fait, elle n\u2019arrive pas \u00e0 trouver le code lui permettant de \u00ab&nbsp;booter&nbsp;\u00bb, et d\u2019installer Raspbian.<br>Ce probl\u00e8me peut avoir plusieurs causes, mais la source est&nbsp;<strong>presque<\/strong>&nbsp;toujours la carte SD.<\/p>\n\n\n\n<p>Si le probl\u00e8me ne vient pas de l\u00e0, il peut venir&nbsp;<strong>d\u2019un mauvais partitionnement de la carte<\/strong>, ou d\u2019une mauvaise copie du syst\u00e8me Raspbian. Dans ce cas, vous devrez&nbsp;<strong>re-partitionner votre carte<\/strong>, et r\u00e9installer votre syst\u00e8me Raspbian.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois le syst\u00e8me d\u00e9marr\u00e9, il va (peut-\u00eatre) vous demander de vous identifier. Lors&nbsp;<strong>du premier d\u00e9marrage<\/strong>&nbsp;le login par d\u00e9faut est \u00ab&nbsp;pi&nbsp;\u00bb, et le password est \u00ab&nbsp;raspberry&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>Avec les syst\u00e8mes Linux,&nbsp;<strong>les password ne sont pas affich\u00e9s lorsqu\u2019ils sont tap\u00e9s<\/strong>. Ne vous \u00e9tonnez donc pas de&nbsp;<strong>ne pas voir les traditionnelles petites \u00e9toiles<\/strong>&nbsp;lorsque vous allez taper votre mot de passe, et tapez-le normalement, puis validez en appuyant sur \u00ab&nbsp;Entr\u00e9e&nbsp;\u00bb.<br>Si le mot de passe n\u2019est pas bon, cela peut \u00eatre d\u00fb au fait que&nbsp;<strong>le clavier est configur\u00e9 en \u00ab&nbsp;QWERTY&nbsp;\u00bb<\/strong>&nbsp;et non en \u00ab&nbsp;AZERTY&nbsp;\u00bb par d\u00e9faut. Il faudra alors taper \u00ab&nbsp;rqspberry&nbsp;\u00bb pour le mot de passe.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, vous avez acc\u00e8s au syst\u00e8me, vous venez&nbsp;<strong>d\u2019installer Raspbian<\/strong>&nbsp;! Il ne vous reste donc plus qu\u2019\u00e0&nbsp;<strong>configurer Raspbian<\/strong>&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Configuration de raspbian<\/h2>\n\n\n\n<p>Si c\u2019est&nbsp;<strong>votre premier d\u00e9marrage<\/strong>, vous devriez vous retrouver devant une interface vous permettant de faire des choix de configuration. Cette interface se pr\u00e9sente sous la forme d\u2019un menu navigable au clavier.<\/p>\n\n\n\n<p>Si cette interface n\u2019appara\u00eet pas au d\u00e9marrage, vous pouvez l\u2019obtenir en lan\u00e7ant le terminal et en utilisant la commande<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">sudo raspi-config<\/pre>\n\n\n\n<p>Une fois sur cette interface de configuration, nous allons&nbsp;<strong>configurer Raspbian<\/strong>&nbsp;pour que vous soyez dans des conditions optimales lors de vos prochaines utilisations, et que vous puissiez profiter au mieux de votre Raspberry.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un syst\u00e8me Raspbian sur toute la carte<\/h3>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, nous allons nous assurer que le syst\u00e8me Raspbian utilise bien toute la carte (attention, cette \u00e9tape n\u2019est \u00e0 faire&nbsp;<strong>que si vous utilisez seulement une distribution Raspbian sur votre carte SD.<\/strong>&nbsp;Si plusieurs versions cohabitent, comme avec NOOBS par exemple, alors n\u2019ex\u00e9cutez pas cette \u00e9tape).<br>Pour cela, vous allez vous positionner sur&nbsp;<strong>le premier choix \u00ab&nbsp;Expand Filesystem&nbsp;\u00bb<\/strong>, et cliquer sur \u00ab&nbsp;Entr\u00e9e&nbsp;\u00bb. Le menu va dispara\u00eetre, et des lignes de commandes vont \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9es. Une fois que le syst\u00e8me a fini son travail, il vous affichera de nouveau une fen\u00eatre du m\u00eame type que le menu pr\u00e9c\u00e9dent, vous informant de la r\u00e9ussite de l\u2019op\u00e9ration.<br>Validez, et vous \u00eates renvoy\u00e9 sur le menu.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Passer le clavier en AZERTY<\/h3>\n\n\n\n<p>Si vous avez essay\u00e9 de taper du texte, vous vous en \u00eates probablement rendu compte, le clavier a un comportement un peu \u00e9trange.<\/p>\n\n\n\n<p>En fait,&nbsp;<strong>votre clavier est toujours configur\u00e9 en \u00ab&nbsp;QWERTY&nbsp;\u00bb<\/strong>, et non en \u00ab&nbsp;AZERTY&nbsp;\u00bb, comme c\u2019est la norme pour les claviers fran\u00e7ais. Nous allons donc r\u00e9gler ce probl\u00e8me.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cela, choisissez de nouveau&nbsp;<strong>la quatri\u00e8me ligne \u00ab&nbsp;Internationalisation options&nbsp;\u00bb.<\/strong><br>Comme pr\u00e9c\u00e9demment, vous arrivez sur un deuxi\u00e8me menu. Choisissez cette fois&nbsp;<strong>la troisi\u00e8me ligne \u00ab&nbsp;Change Keyboard Layout&nbsp;\u00bb<\/strong>&nbsp;il peut y avoir un certain temps avant l\u2019affichage de la fen\u00eatre (de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9ral,&nbsp;<strong>l\u2019ensemble des \u00e9tapes pour le clavier peuvent \u00eatre un peu longues<\/strong>).<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>Lors de l\u2019\u00e9criture de ce tutoriel, nous avons proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une r\u00e9installation d\u2019un nouveau syst\u00e8me, afin d\u2019\u00eatre s\u00fbrs de nos conseils, et nous avons r\u00e9alis\u00e9 l\u2019ensemble des \u00e9tapes de configuration via connexion SSH. Hors, \u00e0 l\u2019\u00e9tape de configuration du clavier, nous avons \u00e9t\u00e9 confront\u00e9s \u00e0 un probl\u00e8me majeur, il nous \u00e9tait&nbsp;<strong>impossible apr\u00e8s avoir choisi la ligne \u00ab Change Keyboard Layout \u00bb d\u2019acc\u00e9der \u00e0 la suite des \u00e9tapes<\/strong>, comme nous l\u2019avions fait lors de nos pr\u00e9c\u00e9dentes installations. Nous \u00e9tions&nbsp;<strong>redirig\u00e9s directement sur le menu de configuration principal.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nous avons donc convoqu\u00e9 une r\u00e9union exceptionnelle autour du billard, afin de d\u00e9battre, dans le but qu\u2019\u00e9merge une solution ! C\u2019est donc apr\u00e8s de nombreux cassages, d\u2019innombrables cadavres de kinder bueno, et les meurtres cruels de valeureux sodas, que nous nous rend\u00eemes compte que oui, nous \u00e9tions bien forc\u00e9s de l\u2019admettre, nous n\u2019avions pas de clavier branch\u00e9 sur la Raspberry, ce qui emp\u00eache sa configuration.<br>Tout cela pour vous dire qu\u2019il&nbsp;<strong>faut absolument qu\u2019un clavier soit branch\u00e9 pour pouvoir configurer le clavier\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>Sur la nouvelle fen\u00eatre,&nbsp;<strong>validez directement sans changer le type de clavier. Sauf cas particuliers, ce devrait \u00eatre le bon.<\/strong>&nbsp;Une nouvelle autre fen\u00eatre appara\u00eet,&nbsp;<strong>choisissez \u00ab&nbsp;Autre&nbsp;\u00bb<\/strong>. Sur la nouvelle fen\u00eatre, choisissez le clavier&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Fran\u00e7ais&nbsp;\u00bb<\/strong>, puis la disposition&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Par d\u00e9faut&nbsp;\u00bb<\/strong>,&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Pas de touche \u00ab&nbsp;compose&nbsp;\u00bb&nbsp;\u00bb<\/strong>, et enfin&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Non&nbsp;\u00bb<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Passer Raspbian et la Raspberry en fran\u00e7ais<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour continuer dans l\u2019internationalisation, nous allons passer tout le syst\u00e8me en fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cela, nous allons modifier ce que l\u2019on nomme&nbsp;<strong>les \u00ab&nbsp;locales&nbsp;\u00bb<\/strong>. Il s\u2019agit d\u2019un r\u00e9glages d\u00e9finissant un ensemble de textes en plusieurs langues. Vous allez donc vous rendre sur&nbsp;<strong>le quatri\u00e8me choix, \u00ab&nbsp;Internationalisation Options&nbsp;\u00bb<\/strong>, et appuyer sur \u00ab&nbsp;Entr\u00e9e&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Vous allez cette fois choisir&nbsp;<strong>la premi\u00e8re ligne, \u00ab&nbsp;Change Locale&nbsp;\u00bb.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Une fen\u00eatre appara\u00eet (elle peut mettre un petit peu de temps), et vous explique ce que sont les locales.<br>Vous allez descendre&nbsp;<strong>jusqu\u2019\u00e0 la ligne \u00ab&nbsp;en_GB.UTF-8 UTF-8&nbsp;\u00bb,<\/strong>&nbsp;et la s\u00e9lectionner&nbsp;<strong>en appuyant sur la touche \u00ab&nbsp;Espace&nbsp;\u00bb<\/strong>. Un ast\u00e9risque va alors appara\u00eetre entre les crochets pr\u00e9c\u00e9dent le choix (il est possible que&nbsp;<strong>la ligne soit d\u00e9j\u00e0 s\u00e9lectionn\u00e9e d\u00e8s le d\u00e9part<\/strong>. Dans ce cas,&nbsp;<strong>gardez l\u00e0 s\u00e9lectionn\u00e9e<\/strong>, c\u2019est \u00e0 dire avec un ast\u00e9risque affich\u00e9 entre les crochets).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Vous allez de nouveau descendre,<\/strong>&nbsp;cette fois&nbsp;<strong>jusqu\u2019\u00e0 la ligne \u00ab&nbsp;fr_FR.UTF-8 UTF-8&nbsp;\u00bb<\/strong>, et r\u00e9p\u00e9ter la m\u00eame op\u00e9ration que pr\u00e9c\u00e9demment.<br>Vous allez maintenant&nbsp;<strong>vous d\u00e9placer sur le champ \u00ab&nbsp;Ok&nbsp;\u00bb<\/strong>&nbsp;en bas \u00e0 gauche de la fen\u00eatre. Pour cela,&nbsp;<strong>appuyez sur la touche tabulation<\/strong>&nbsp;(la touche avec les deux fl\u00e8ches).&nbsp;<strong>Puis validez.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Une nouvelle fen\u00eatre va appara\u00eetre&nbsp;<strong>vous demandant de choisir les locales par d\u00e9faut.<\/strong>&nbsp;D\u00e9placez-vous sur&nbsp;<strong>fr_FR.UTF-8,<\/strong>&nbsp;puis utilisez de nouveau&nbsp;<strong>la touche tabulation<\/strong>&nbsp;pour aller sur \u00ab&nbsp;Ok&nbsp;\u00bb, et validez.<br>Le syst\u00e8me va de nouveau ex\u00e9cuter des commandes.&nbsp;<strong>Ces derni\u00e8res risquent de prendre un peu de temps.<\/strong>&nbsp;Une fois ces commandes termin\u00e9es, vous serez de nouveau devant le menu de configuration basique (ce dernier restera probablement en anglais,&nbsp;<strong>c\u2019est normal<\/strong>).<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Changer le mot de passe de la Raspberry<\/h3>\n\n\n\n<p>Maintenant que le syst\u00e8me est en fran\u00e7ais et occupe bien toute la carte, nous allons effectuer une op\u00e9ration&nbsp;<strong>primordiale<\/strong>, et trop souvent oubli\u00e9e,&nbsp;<strong>changer le mot de passe de l\u2019utilisateur&nbsp;\u00ab&nbsp;pi&nbsp;\u00bb !<\/strong>&nbsp;(l\u2019utilisateur par d\u00e9faut du syst\u00e8me).<br>En effet, ce password \u00e9tant celui&nbsp;<strong>par d\u00e9faut du syst\u00e8me le plus utilis\u00e9 sur Raspberry<\/strong>, et puisqu\u2019il donne acc\u00e8s via sudo \u00e0 un niveau root sur votre raspi, le laisser tel quel pr\u00e9sente une incroyable&nbsp;<strong>faille de s\u00e9curit\u00e9<\/strong>.<br>Pour cela, rendez-vous sur&nbsp;<strong>le second choix, \u00ab&nbsp;Change User Password&nbsp;\u00bb<\/strong>, et validez. Une fen\u00eatre vous informe que vous allez devoir entrer&nbsp;<strong>un nouveau mot de passe<\/strong>&nbsp;pour l\u2019utilisateur \u00ab&nbsp;pi&nbsp;\u00bb.<br>Validez, la fen\u00eatre dispara\u00eet, et le terminal vous demande de saisir votre nouveau password. Entrez le nouveau mot de passe, et sa v\u00e9rification (l\u00e0 encore,&nbsp;<strong>aucun caract\u00e8re ne sera affich\u00e9<\/strong>).<br>Une fen\u00eatre&nbsp;<strong>devrait appara\u00eetre<\/strong>, vous signalant que&nbsp;<strong>le mot de passe a \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 jour<\/strong>&nbsp;avec succ\u00e8s (<strong>si ce n\u2019est pas le cas<\/strong>, vous avez probablement mal tap\u00e9 les mots de passe, dans ce cas&nbsp;<strong>recommencez<\/strong>). Validez, et vous voici de nouveau sur le superbe menu&nbsp;de de configuration !<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Bien activer le SSH<\/h3>\n\n\n\n<p>Maintenant que notre syst\u00e8me Raspbian est un peu plus s\u00e9curis\u00e9, nous allons&nbsp;<strong>nous assurer que le SSH est bien activ\u00e9<\/strong>&nbsp;afin que vous puissiez prendre le contr\u00f4le de la Raspberry \u00e0 distance.<br>Pour cela, descendez jusqu\u2019au&nbsp;<strong>huiti\u00e8me choix, \u00ab&nbsp;Advanced Options&nbsp;\u00bb.<\/strong><br>Cette fois, apr\u00e8s validation&nbsp;<strong>vous arrivez sur un autre menu<\/strong>&nbsp;ou vous allez choisir&nbsp;<strong>la quatri\u00e8me ligne, \u00ab&nbsp;SSH&nbsp;\u00bb<\/strong>. Choisissez&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Enable&nbsp;\u00bb<\/strong>, puis validez. Le syst\u00e8me lance quelques commandes puis vous r\u00e9-affiche une fen\u00eatre vous indiquant le succ\u00e8s (superbe et incroyable) de l\u2019op\u00e9ration. Vous validez (A priori, vous devez commencer \u00e0 comprendre le principe\u2026)<\/p>\n\n\n\n<p>Voila, vous \u00eates de retour sur le menu principal.<br><strong>Utilisez la touche tabulation pour choisir \u00ab&nbsp;Finish&nbsp;\u00bb<\/strong>, et validez. Il est possible qu\u2019une fen\u00eatre&nbsp;<strong>vous demande si vous souhaitez red\u00e9marrer la Raspberry<\/strong>. R\u00e9pondez&nbsp;<strong>non<\/strong>. Nous le ferons nous m\u00eame dans quelques instants.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Mettre \u00e0 jour le syst\u00e8me<\/h3>\n\n\n\n<p>Votre syst\u00e8me est maintenant&nbsp;<strong>proprement configur\u00e9<\/strong>, il ne nous reste plus qu\u2019\u00e0&nbsp;<strong>le mettre \u00e0 jour.<\/strong><br>Sous Linux la plupart des distributions,&nbsp;<strong>dont Raspbian<\/strong>, poss\u00e8dent des gestionnaires de paquets, qui permettent d\u2019installer des logiciels, mais&nbsp;<strong>aussi de faire des mises \u00e0 jour<\/strong>. C\u2019est donc&nbsp;<strong>via ce gestionnaire<\/strong>&nbsp;que nous allons faire notre mise \u00e0 jour.<br>La mise \u00e0 jour va se d\u00e9rouler de la fa\u00e7on suivante, nous allons&nbsp;<strong>chercher<\/strong>&nbsp;toutes les mises \u00e0 jour, nous allons les&nbsp;<strong>t\u00e9l\u00e9charger<\/strong>&nbsp;et les&nbsp;<strong>installer<\/strong>, puis nous allons&nbsp;<strong>red\u00e9marrer<\/strong>&nbsp;le syst\u00e8me.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cela, il vous suffit de lancer&nbsp;<strong>trois commandes<\/strong>. Cependant, comme&nbsp;<strong>ces commandes mettent longtemps \u00e0 s\u2019ex\u00e9cuter<\/strong>, et comme nous sommes gentils, nous vous donnons&nbsp;<strong>une commande d\u2019une seule ligne<\/strong>, qui permet&nbsp;<strong>d\u2019ex\u00e9cuter automatiquement la commande suivante une fois la pr\u00e9c\u00e9dente finie.<\/strong><br>Voici la commande (une fois lanc\u00e9e, allez vous faire un caf\u00e9,&nbsp;<strong>les validations se feront sans vous, et le syst\u00e8me red\u00e9marrera tout seul<\/strong>)\u202f:<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">sudo aptitude update -y &amp;&amp; sudo aptitude upgrade -y &amp;&amp; sudo reboot<\/pre>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Explications<\/h4>\n\n\n\n<p>La commande sudo permet de lancer la commande&nbsp;<strong>en tant qu\u2019administateur.<\/strong><br>La commande aptitude correspond&nbsp;<strong>au gestionnaire de paquets apt<\/strong>. Le mot clef update correspond au fait de&nbsp;<strong>rechercher les mises \u00e0 jour<\/strong>, et le mot clef upgrade au fait de&nbsp;<strong>les installer<\/strong>. Les arguments \u00ab&nbsp;-y&nbsp;\u00bb, eux, permettent de&nbsp;<strong>valider automatiquement les demandes de v\u00e9rification<\/strong>.<br>La commande reboot permet de&nbsp;<strong>red\u00e9marrer la Raspberry<\/strong>.<br>Les doubles esperluettes \u00ab&nbsp;&amp;&amp;&nbsp;\u00bb, quant \u00e0 elles, signifient que la commande les suivant doit \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9e&nbsp;<strong>\u00e0 la fin<\/strong>&nbsp;de la commande les pr\u00e9c\u00e9dant, uniquement dans le cas ou cette commande a fonctionn\u00e9 sans erreur (une erreur est caract\u00e9ris\u00e9e par un code de retour diff\u00e9rent de 0).<\/p>\n\n\n\n<p>Au red\u00e9marrage l\u2019interface graphique devrait se lancer automatiquement. Si ce n\u2019est pas le cas, vous pouvez&nbsp;<strong>lancer l\u2019interface graphique<\/strong>&nbsp;via la commande<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">sudo startx<\/pre>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0Mis \u00e0 jour le\u00a012 AVRIL 2021\u00a0 Dans de nombreux cas, la solution que nous souhaitons mettre en place sur notre Raspberry Pi ne n\u00e9cessite pas d\u2019acc\u00e9der physiquement \u00e0 la Pi, comme par exemple pour mettre en place un serveur web, ou un serveur Minecraft. 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